vendredi, mai 25, 2018

KORA AWARDS AfrikaPatrimony : Culture et Musique des Pays Lusophones d’Afrique – Cap sur l’Angola

Depuis l’indépendance de l’Angola en 1975, la guerre civile a freiné le développement musical du pays. Mais aujourd’hui, la musique angolaise fait parti des plus grandes richesses culturelles et musicales du continent africain.

on parlera notamment de :

La Capoeira : Art martial pratiqué en Angola, qui tire ses racines d’un combat-danse à l’occasion de rites d’initiation de jeunes gens, encore appelé N’golo ou « danse du zèbre ». Il en existe deux formes, la capoeira Angola plus traditionnelle et la capoeira regional.                                                                                                                                                                         La capoeira se déroule au milieu du roda un cercle d’homme qui determine l’espace du jeu ; sous les rythmes du berimbau. Parmi les musiques et danses plus modernes il y a notamment le semba, le kuduro , la kizomba et le Rebita.

Le Semba : viendrait d’une danse nommée « massemba ».Fusion de rythmes traditionel et modernes, il fut popularisé dans les années 1950  à Luanda par le groupe « N’gola ritmos » a sa tête le guitariste « Liceu » Vieira Dias  qui voulait créer une musique spécifiquement angolaise moderne, par opposition à la culture dominante de l’occupant portugais. Les textes étaient chantés en Kimbundu, une langues Angolaise. Entre 1960 et 1970, des évolutions apparaissent, avec l’apport de la rumba congolaise, du merengue, de la samba, du rock, et l’utilisation d’instruments électriques. 

 Le Semba peut être lent, ou rapide, en rythme 2/4, 4/4, ou 6/8. Le chanteur de Semba le plus connu internationalement est Bonga Kuenda.

Le RebitaLa rebita est une danse et un style très anciens d’Angola, mélange de merengue, de kilapanda et desemba, à base d’accordéon et d’harmonica. Il a été remis au goût du jour par Mario Rui Silva, Filipe Mukenga, Lourdes Van Dunem et par le groupe Banda Maravilha.

Le Kuduro : Sorte de hip hop angolais, il naît dans les années 90 dans les banlieues de Malange. Intimement lié à la danse comme la plupart des musiques du pays, le Kuduro est particulièrement sexy et démonstratif. Bien qu’il soit parfois utilisé par des rappeurs, son rythme est spécifiquement local, à rapprocher du Kazukuta, un rythme du carnaval. Il utilise des sons proches de ceux de la Techno.

La chanson angolaise la plus célèbre est Kumbaya (Viens par ici, mon Seigneur). 

Un commentaire

  1. Voilà donc un bon article, bien passionnant. J’ai beaucoup aimé et n’hésiterai pas à le recommander, c’est pas mal du tout ! Elsa Mondriet / june.fr

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